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Par delà les maux, les mots...

Réflexion, échanges d'idées, correspondances

Ça y est !!! J’ai choppé la/le covid(e) - genré(e) ?

Ça y est !!! J’ai choppé la/le covid(e) - genré(e) ?
Ça y est !!! J’ai choppé la/le covid(e) - genré(e) ?
Ça y est !!! J’ai choppé la/le covid(e) - genré(e) ?

L’autre jour, voulant prendre l’air, je partais en balade à l’écart de l’asile psychiatrique qu’est devenu ce pays absurde. Pour ne point dire le monde entier.

Respirer !

Inspiré par ce qui fait que nous sommes

Flânant sans but en particulier, au hasard des impressions, des curiosités suscitées par des rencontres fortuites : lumière, sons, couleurs, odeurs, impressions furtives, végétaux, animaux surgis des fourrés à l’approche du promeneur…

À la recherche du vide intérieur, venu se régénérer, isolé pour un temps des dégénérés oppressants (faisant florès comme jamais en ce moment même), qui nous détestent plus que jamais. Au point de vouloir exterminer jusqu’au dernier les résistants, excités par l’odeur du sang, pour peu qu’on leur laisse les coudées franches ; Errant par-ci par-là sans but précis, si ce n’est retrouver la paix intérieure, libératrice, loin des « mâles-venus » actuellement à la tête d’une ignominie, à la fois burlesque et tordue, au-combien meurtrière façon Landru.

Je marchais-marchais-marchais parmi les ronces, les bûches, les branches cassées et les feuilles tombées, piétinées, participant par-là de la régénérescence des sols malmenés par les mêmes, dans le but de faire crever de faim les foules, affaiblies par les vaccins. Reproduisant par là le schéma de la grippe espagnole sur les peuples éreintés par la guerre de 14/18.

Perdu dans mes pensées déviantes à ce sujet, quand tout à coup me parvinrent des petits cris étouffés mêlés à des râles bien connus de toutes et de tous : Tonton !  Pourquoi tu tousses ? (Va te faire tester-cul ou bien je te balance aux gardiens du culte.)

Ça y est !!! J’ai choppé la/le covid(e) - genré(e) ?

Pour en revenir à ces petits glapissements étouffés, ingénus, s’échappant d’un quelque part inconnu, non loin de toute évidence de l’endroit où je me trouvais à cet instant, en pleine forêt, presque perdu, éperdu, plongé dans mes réflexions vagabondes, attentif aux champignons, et en particulier aux amanites tue-mouche, chaire des Dieux depuis, depuis... Des temps si lointains. Des temps où la lumière fut.

Curieux, en bras de chemise, je me mis à la recherche de la source sonore émise, ne sachant quelle surprise m’attendait sur le gâteau en forme de cerise. C’est ainsi que je me retrouvais, au bout de quelques minutes paraissant des heures, au pied d’un chêne, sur le tronc duquel, à quelques mètres du sol, apparaissait un trou, semblable à ceux où nichent les oiseaux – tels les chouettes chevêches, voire les hiboux.

Et me voilà grimpant de branches en branches, jusqu’à l’excavation naturelle, à l’intérieur de laquelle je découvris deux covid(es) épicènes en train de copuler comme des dingues, sans même me remarquer.  Ni une ni deux, mon filet à papillon entra en action, capturant d’un geste ces deux choses dont l’apparence s’apparentait à celle des châtaignes encore enveloppées dans leurs gangues, hérissées d’épines menaçantes.

Ainsi donc, sous l’impulsion d’une intuition, je devins le propriétaire de la bête souche, formée par le mâle et la femelle à l’origine de l’épidémie, renommée très vite comme étant une pandémie à la gloire du pognon, pour les besoins de la cause des milliardaires en panique totale, sous penthotal des banques centrales, langues pendantes devant et bave de crapauds maléfiques aux lèvres dégoulinantes.

Sauf qu’il n’était pas question à l’origine de monétiser ma découverte, préférant observer les bestioles enfermées dans une cage à oiseaux une fois rentré à la maison. C’est ainsi qu’il me fut donné d’observer combien étaient fertiles ces bestioles aux yeux bridés, produisant à vitesse grand V des rejetons qui eux-mêmes ne tardaient pas d’en faire autant, tels ces rats dynastiques qui n’en finissent pas de se reproduire depuis des siècles.  De dégénérescences en dégénérescences, au point de se demander si ces covid (e)s n’étaient pas en fait leurs descendants, engendrés lors d’une partouse avec des chauve-souris et des pangolins, faute d’enfants à se mettre sous la dent. Ce qui fut confirmé un peu plus tard par le Lancet, racheté depuis à des escrocs grâce à ma fortune faite après avoir développé un élevage breveté, estampillé à l’NPI comme étant ma propriété.

Depuis lors, j’ai créé une franchise réservée aux inutiles, leur permettant ainsi de faire fortune grâce à l’élevage de covid(e)s. Rachetant tous les labos pour les incendier à l’apéro devant les caméras des JT du monde entier dont ils ont fait l’achat, en attendant de crucifier leurs anciens patrons en place publique ; ainsi qu’à son tour les politiques plus pourris que la pourriture des cadavres dont ils font nourriture en loge, dans les caves du Siècle.

D’où ces élevages proposés en franchise afin qu’elles qu’ils se vaccinent de la peur et de la terreur instillées sournoisement, car il suffit de se piquer les doigts en manipulant les bestioles sus nommées, à 1000 % rémunérés au surplus pour un euro investi. Avec un grand merci pour les tarés au pouvoir qui pensaient nous exterminer, menés à la baguette par des dégénérés dynastiques depuis la coulisse, aujourd’hui exposés au grand jour à cause de leur gourmandise sans faim ni fin.

Merci à la nature de m’avoir guidé !

Conduit sur le chemin de la rédemption du monde entier

Placé sous la protection des gourdins éclairés

Des femmes et des hommes avisés

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